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Trucs et Astuces

Guide complet du DIY v1.4

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Auteur : wuslang

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Guide complet du DIY v1.4


TEST DES ADDITIFS

Auteur : papagallo sur la page de Atouvap

Les additifs existent depuis très longtemps dans l’industrie alimentaire et d’ailleurs aussi dans l’industrie du tabac, identifiés le plus souvent comme « agents de texture et de saveur ». Ils sont très nombreux et peuvent être, comme nous le verrons, aussi bien d’origine naturelle que synthétique. L’effet qu’ils donnent à un mélange est bien souvent assez notable et leur utilisation peut être intéressante dans un certain type de recette et totalement inefficace dans un autre. Il s’agit donc de les utiliser avec précaution, non pas pour une quelconque toxicité mais parce qu’il est essentiel de se rappeler qu’un additif, par nature, doit « ajouter » quelque chose à la recette et non « faire » la recette ! Un additif a un gout, forcément ! Vous avez tous utilisé de la Vanilline, du sucralose ou de l’acide malique. Ils rajoutent du liant, du sucré ou tout autre effet mais en aucun cas, il ne faut les utiliser comme des arômes. Un additif dosé à 40 gouttes pour 10ml n’est plus un additif, il ne rajoute rien, il s’impose. Prenez de l’Ethyl maltol, mettez en entre 2 et 4 gouttes dans un mélange de fruits et vous aurez le fameux effet « bonbon » souhaité, mettez en 40 gouttes et vous aurez un mélange assez infect d’effet oversucré et en même temps très amer…. J’ai choisi ici de tester des additifs de dernière génération globalement ou du moins qui sont arrivés assez récemment sur les paillasses des diyers. En sachant que ces additifs sont tous employés depuis des dizaines d’années dans différentes industries. D’abord, pour les débutants qui sont parmi nous, un petit tour d’horizon des additifs plus anciens sur le marché du Diy :

1. LA VANILLINE : La Vanilline est issue de la gousse de vanille à qui elle emprunte sa saveur particulière. Pour des raisons de coût, on peut aussi synthétiser la vanilline à partir du Gaïacol ou de l’Eugénol. Il s’agit de l’additif le plus usité dans l’industrie alimentaire, ni plus ni moins. Par exemple, un arôme Chocolat contient forcément de la Vanilline, un arôme banane aussi et un arôme Vanille aussi, bien entendu. L’effet souhaité de la Vanilline dans la préparation d’e-liquide est de lier entre eux les arômes présents dans la recette et donc d’arrondir la préparation et l’homogénéiser. A plus haute dose, elle imposera sa saveur de vanille au mélange et à très forte dose, le résultat sera très amer.

2. L’ACIDE MALIQUE : L’acide malique ou « Sour » est un additif extrait de certains fruits comme la pomme, le raisin et les poires. D’ailleurs, en vinification, la diminution de l’acide malique est ce qui permet d’amener un vin vert à devenir un vin fini. Outre un effet légèrement conservateur, on l’utilise dans les e-liquides pour donner un aspect acidulé à une préparation, intéressant sur un arôme Coca par exemple ou communiquer une acidité sympathique à certains fruits. Utilisé à trop forte dose, son acidité prend le pas sur les autres arômes et devient franchement désagréable.

3. LE SUCRALOSE : Autrement appelé « Sweetener », le Sucralose est un édulcorant de synthèse, développé à partir du Saccharose. Doté d’un pouvoir sucrant très important, il se différencie de l’Aspartame en restant stable sous l’effet de la chaleur, ce qui le rend infiniment plus adapté à une utilisation dans le diy. Il sucre donc nos préparations et il ne fait que ça, son « gout propre » étant difficile à percevoir. Comme son pouvoir sucrant est important, il nécessite d’avoir la main légère afin de ne pas obtenir un jus trop sucré.

4. L’ETHYL MALTOL : D’origine purement chimique, l’éthyl maltol est utilisé dans l’industrie alimentaire comme exhausteur de gout et dans l’industrie cosmétique comme composant des parfums. Dans les e-liquides, il donne un gout « bonbon » à une préparation tout en la sucrant. Ceci étant du à sa saveur initiale qui le rapproche un peu de la barbe à papa. A trop forte dose, le pouvoir sucrant et acidulant se combine à une très forte amertume propice à ruiner n’importe quel mélange.

5. LE KOOLADA : Aussi dénommé le menthyl methyl lactate, le koolada est un « rafraichisseur », utilisé de la sorte dans l’industrie alimentaire pour remplacer le menthol dans cette fonction. En effet, le koolada est dépourvu de gout particulier, contrairement au menthol. Dans le diy, on l’utilise aussi pour donner une fraicheur à un jus. Très efficace sur des arômes menthe, fruités ou autres, le koolada se manie néanmoins avec précaution. En effet, son effet a tendance à s’estomper jusqu’à disparaître totalement. C’est pourquoi, on choisira de l’incorporer à la fin de la maturation d’une recette et non au premier montage. Contrairement aux autres additifs, il peut être dosé assez fortement (20gt max) si on recherche un gout très glacial. Bon, une fois terminé ce tour d’horizon succinct des additifs les plus employés dans le diy, nous allons passer maintenant un niveau pour nous intéresser à des additifs beaucoup plus spécifiques par l’intermédiaire d’un test que j’ai réalisé avec un ami diyer afin d’obtenir plus de renseignements sur les « nouveaux » additifs qui intègrent la batterie de ceux déjà existant dans le diy depuis quelques temps. Pour obtenir un résultat précis, j’ai opté pour un protocole très clair. J’ai utilisé 10 fioles dans lesquelles j’ai intégré 5gt d’un arôme tabac, le même bien entendu. J’ai choisi un tabac blond particulièrement neutre afin de bien constater l’effet engendré par l’additif. Puis, j’ai conservé un flacon témoin en rajoutant juste de la base 50/50 en 18mg/ml jusqu’à obtenir 2ml de prépa. Puis dans chacune des 9 autres fioles, j’ai rajouté une goutte de chaque additif. Puis, les 10 fioles ont maturés durant 14 jours en subissant deux énergiques remuages par jour. Le quinzième jour, nous avons gouté à deux, avec mon pote Rémy chacune des préparations afin d’établir une analyse la plus impartiale possible en utilisant deux drippers différents équipés de microcoils coton, chaque dripper étant rincé, séché, dryburné et le coton changé entre chaque test. Avec du recul, je dois avouer avoir parfois regretté ce protocole mono-arômes car certains additifs que j’utilise déjà depuis quelques temps ont une incidence plus franche sur les recettes poly-arômes. Le cas échéant, je rajouterai dans l’analyse ci-dessous les remarques nécessaires. Pour chacun des additifs, je donne un bref descriptif, une idée de ce qu’il est censé faire et le résultat du test.

1. LE GAÏACOL : Extrait de la résine du Palo Santo, le gaïacol est utilisé en pharmacopée comme antiseptique et dans l’industrie alimentaire comme un épaississant donnant un gout fumé et une épaisseur qu’on pourrait qualifier de « caramélisée » même s’il n’a pas le gout du caramel. On l’utilise dans les e-liquides pour donner de la longueur en bouche et un léger aspect fumé. Dans le test, nous avons constaté que la longueur en bouche était évidente et que le tabac avait plus de densité. Pas de gout parasitaire ajouté, juste une amélioration assez flagrante du tabac témoin en obtenant plus de profondeur de gout. Nous n’avons pas noté un ajout de gout « fumée » à proprement parler mais une perception tabac accrue. Parfait sur du tabac, il est aussi très utilisable dans des recettes poly-arômes. On le trouve ici : http://www.solubarome.fr/boutique/fr/additifs-alimentaire-pour-e-liquides/623-ethylguaiacol-smoky.html#

2. L’ACETYL PYRAZINE : Présents à l’état naturel dans des aliments aussi variés que la graine de sésame ou la viande de bœuf, l’acétyl pyrazine est un additif très typé qui bouleverse réellement une recette. Censé introduire un effet « rôti » avec des nuances de pop-corn ou de fruits secs, cet additif colore radicalement une recette, même à faible dosage. Ainsi, notre test est assez évocateur, nous remarquons de suite l’odeur caractéristique de l’additif qui rappelle furieusement celle du Tribeca de chez Halo. Au gout, c’est très agréable, pleins de saveurs nuancées et diverses, l’effet recherché est bien présent mais au détriment tout de même de la base tabac employée. A doser donc avec infiniment de précaution si on veut juste typer un peu sa recette. Il aura sa place dans un tabac gourmand ou éventuellement une recette gourmande un peu biscuitée mais je ne le vois pas personnellement interagir avec bonheur sur une recette fraîche ou fruitée. On le trouve ici : http://www.evaps.fr/details-produit.acetyl-pyrazine-perfumer-apprentice.html

3. LE TRIMETHYLPYRAZINE : Le tryméthylpyrazine est présent dans les levures. Comme tous les pyrazines, il est chimiquement proche du benzène et est utilisé depuis longtemps dans l’industrie du tabac et dans l’industrie alimentaire. Il apporte un gout noisette assez discret. Dans l’élaboration d’un e-liquide, il est sensé apporter cette note de fruit sec que l’on retrouve encore dans le Tribeca, par exemple. Moins expansif que l’acétyl pyrazine, il apporte à notre test une légère nuance de noisette. Du moins nous l’avons interprété comme cela. En tout cas, son effet est assez léger dans ce cas de figure. Cependant, en revenant à notre test témoin (sans additif), on constate que l’arôme seul manque tout à coup de « présence » et de subtilité en comparaison. Il nous a semblé indiqué aussi, au vu de la légèreté de son apport, qu’il pouvait être introduit facilement dans des recettes gourmandes ou même fruitées. On le trouve ici : http://www.solubarome.fr/boutique/fr/additifs-alimentaire-pour-e-liquides/665-2-3-5-trimethyl-pyrazines-naturel.html#

4. L’ACETYLPYRIDINE : Extrait du malt, l’acétylpyridine est très largement utilisé dans l’industrie alimentaire en tant qu’arôme. Il donne un effet pop-corn assez marqué et un effet malté. Il est souvent utilisé dans la bière. Dans le diy, cet additif est censé faire de même et rajouté un gout de maïs soufflé mais aussi une nuance de malt à nos préparations. Dans le test, nous avons eu d’abord de la difficulté à repérer ces deux éléments. Nous avons senti un effet assez proche de celui du tryméthylpyrazine en un peu plus marqué. En comparaison, on sent effectivement que l’ajout se situe plus « haut » dans la gamme de sensations que le tryméthylpyrazine. Le résultat est donc moins profond et le gout rajouté diffère. Je suis conscient que ces temers de profondeur ou de hauteur ne sont pas évidents à saisir. Pour être plus explicite, imaginez-vous croquer dans une noisette puis dans un pop-corn. La perception dans le premier cas est plus large en bouche, plus parfumée ? Dans le second cas, la perception est plus « piquante », plus agaçante tout en étant agréable. On ressent la même chose avec l’acétylpyridine en comparaison directe avec le tryméthylpyrazine. On pourra tenter cet additif dans tout type de préparation à mon avis. On le trouve ici : http://www.123liquids.de/index.php?route=product/product&filter_name=pyridine&product_id=1016

5. LE METHYL CYCLOPENTENOLONE : Il est très délicat de trouver des informations utiles sur le MCP (pitié pour mes pauvres doigts !!!). Il fait partie des additifs sur base d’alcool, il a une odeur plutôt fruitée et boisée et il est utilisé dans l’industrie du tabac, dans la boulangerie et pâtisserie industrielle, dans l’industrie des alcools et dans la cosmétique. Il semble issu de la distillation sèche du bois. Il apporte, dans les e-liquides, une amélioration du gout du tabac en l’adoucissant et en lui apportant une note boisée, un petit peu comme le sirop d’érable. Dans notre test, nous remarquons une épaisseur nouvelle du tabac de base et effectivement un adoucissement de celui-ci. Pas de gout particulier ajouté, c’est plutôt la texture qui semble évoluer et la recette devient plus douce et plus consistante. Je pense que cet additif est utilisable avec bonheur sur une recette axée tabac. Je doute du résultat sur les autres types de recette mais j’essaierai tout de même pour en avoir le cœur net ! On le trouve ici : http://www.solubarome.fr/boutique/fr/additifs-alimentaire-pour-e-liquides/653-methyl-cyclopentenolone.html#

6. LE FURANEOL : D’origine naturelle et présent dans cet état dans les fraises et d’autres fruits, cet additif est très employé dans l’industrie alimentaire et la création de parfums. Dans les e-liquides, il est censé introduire une nuance fruitée et caramélisée. En effet, dans notre test, nous remarquons que l’odeur du mélange est directement affectée par le Furanéol. D’ailleurs, il s’agit d’une odeur plutôt agréable, assez fruitée et gourmande. La couleur du mélange change aussi car la coloration, ordinairement transparente ou quasiment telle avec les autres additifs devient ici jaune brillant (pipi, un peu, désolé…). Nous remarquons au gout que notre tabac est devenu plus sucré et s’est doté d’une agréable saveur de caramel doux. Pas de gout de fraise ici mais des nuances nombreuses et subtiles qui se greffent à l’arôme de base, lui donnant pour le coup une véritable complexité. Je pense que cet additif est utilisable dans tout type de recette. On le trouve ici : http://www.solubarome.fr/boutique/fr/additifs-alimentaire-pour-e-liquides/628-furaneol-naturel-caramelic.html#

7. LE MASSOIA LACTONE: Le massoia se trouve à l’état naturel dans la sève de l’arbre du même nom ainsi que dans la mélasse extraite de la canne à sucre. C’est un agent de texture très usité dans l’industrie alimentaire car il rajoute un côté « crémeux ». Dans les e-liquides, il fait de même et ajoute donc une texture crémeuse à une préparation. Dans notre test, ceci est évident. Le tabac s’adoucit, devient plus « gras », plus « lourd » et la préparation prend un léger aspect rosé quasi imperceptible. L’odeur change aussi, dans de très faibles proportions et semble devenir moins nette, plus diffuse et aussi plus appétissante… Quand au test de vape, il est très concluant, même si nous nous sommes dit que cet additif était sans doute mal employé pour magnifier un tabac. En effet, on gagne une grande longueur en bouche, une texture plus épaisse de la vapeur et surtout cette réminiscence de la vapeur aspirée qui reste longtemps après la puff ! Un additif très intéressant qui prendra toute sa place dans une recette gourmande ou fruitée. On le trouve ici : http://www.solubarome.fr/boutique/fr/additifs-alimentaire-pour-e-liquides/627-additif-cremeux-massoia-lactone-nat.html#

8. LE SHARP TASTE WERA GARDEN: Bien entendu, il s’agit ici d’un additif bien connu des diyers. Mais, malgré que je l’utilise depuis longtemps sur des préparations tabacs, j’ai voulu valider par un test ce que j’ai toujours pensé : cet additif est très intéressant mais ne fait pas du tout ce pour quoi il est vendu. Pas de descriptif ici, je ne suis pas dans le secret des dieux polonais. Mais il vous faut savoir que cet additif est vendu comme, je cite : « This liquid serves for improving your e-liquids’ taste. Something like « Bitter wizard » or PH-». Donc, en français : « Ce liquide sert à améliorer le gout de votre e-liquide ? Quelque chose comme le Bitter Wizard ou le PH minus (Flavour Art pour les deux). D’où mon interrogation : le Bitter Wizard atténue le gout sucré et amène un peu d’amertume aux préparations et le PH Minus est là pour atténuer l’acidité d’un mélange ! Heu, donc, mon Sharp Taste, il fait quoi ? Il rend amer ou moins acide, ou les deux ? Bon, le test, qui rejoint tous ceux que j’ai déjà fait avec cet additif est plus parlant. Le tabac s’adoucit, perd de son agressivité et devient plus long en bouche. Donc, on est en effet plus près du PH Minus de Flavour Art mais avec en plus un effet « graissant » qui rajoute une plus longue durée du gout en bouche. En tout cas, le résultat est très bon et l’amélioration de l’arôme de base bien réelle. On le trouve ici : http://www.aromes-ecig.fr/aromes-wera-garden-pour-base-e-liquide/228-additif-sharp-taste-wera-garden.html

9. L’EUGENOL : On le trouve à l’état naturel dans les clous de girofle, dans certains piments et certaines sortes de cannelle. Il est utilisé dans l’industrie pharmaceutique comme antiseptique et analgésique (c’est le pote de votre dentiste) ainsi que dans l’industrie alimentaire et l’industrie du tabac. J’ai relevé tout de même qu’on parle d’une certaine toxicité à son égard, il est considéré comme hépatotoxique, donc mauvais pour le foie. Dans quelle mesure est-il toxique par inhalation, je ne saurais vous le dire, n’étant pas chimiste. A l’odeur, on se trouve en terrain connu car le clou de girofle envahit toute la pièce ! Dans le test, il se trouve beaucoup trop dosé (comme les autres additifs du reste) et le gout qu’il amène est très fort, agressif en bouche et charge le mélange d’un hit très puissant en gorge. Difficile d’avoir donc un avis objectif quand ce qu’on goute ne nous plait pas. Nous avons pensé qu’il pouvait entrer dans la composition d’un recette tendant à retrouver le gout d’un cigare puissant ou que, très faiblement dosé, il pouvait ajouter du hit à des recettes qui en manquent.

10. LE LINALOL Le linalol est un terpine (un expectorant) qui s’extrait entre autres de la coriandre, du laurier et de la cannelle. Il est censé apporter une touche végétale, voire florale à la saveur de votre vape.

11. LE BETA-DAMASCENONE Cet additif est communément trouvé dans le parfum. Les damascenones appartiennent à une famille de produits chimiques connue sous le nom de corps cétoniques. Le bêta-Damascenone est un des principaux additifs utilisé pour reproduire l’arôme des roses.

12. LA CAPSAICINE Cet additif peut être utilisé afin d’accentuer le hit, très utile pour les consommateurs de liquides à 0 mg de nicotine désirant tout de même ressentir un bon piquant en gorge. En effet, la capsaïcine n’est autre qu’un alcaloïde issu du piment !

13. LE RHODINOL Découvert par Eckart dans l’huile essentielle de rosa damascena puis dans l’essence de géranium, lerhodinol (ou géraniol), reconstitué depuis synthétiquement, est largement employé par les parfumeurs mais aussi l’industrie agro-alimentaire et chez les fabricants de tabacs. Ajoute une saveur florale à la vape et permet d’appuyer les arômes de fraise, framboise, miel, raisin, chocolat…

Bon, pour tous les courageux qui ont tenu jusqu’ici, il est temps de faire le bilan de ce test par des remarques qui nous ont paru pertinentes, à Rémy et moi :

1. Les additifs oui ! Mais avec modération ! En effet, j’avais eu la main volontairement lourde sur les préparations de manière à bien faire la différence. Et souvent, en particulier dans le cas de l’Eugénol ou de l’Acétylpyrazine, c’était beaucoup trop. Donc, n’oubliez pas qu’un additif n’est pas là pour faire une recette mais pour l’améliorer. Mon pote, qui est ingé-son, a eu une jolie réflexion en disant que c’était pour « masteriser » une recette. (mastering : opération technique dans le son qui consiste à prendre un mix et le charcuter pour l’optimiser et le magnifier).

2. Je rappelle que la quasi-totalité de ces additifs ont été utilisés par l’industrie du tabac en tant qu’agents de texture et de saveur. Si, pour certains d’entre eux, l’innocuité semble évidente, on ne peut en être sur pour la totalité. Mais il en est de même pour certains arômes… Je rappelle aussi que « naturel » ne signifie pas « non toxique »!

3. Une bonne quantité de ces additifs sont déjà présents dans certains arômes, comme l’eugénol dans l’arôme clou de girofle, le massoïa dans les arômes de crème…

4. Certains additifs sont plus intéressants pour accompagner une préparation à base de tabac car ils influent directement sur l’agressivité du tabac en bouche ou sa longueur. D’autres additifs peuvent être utilisés dans tous types de recettes.

5. Mon conseil est de bien tenir une recette avant d’essayer de rajouter des additifs. N’oubliez pas qu’un bon diy ne se fait pas en un jour…

Auteur : papagallo sur la page de Atouvap





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